Mardi 3 juin 2008
L'
astronome
.
Par un soir étoilé d’une blanche traînée,
Je pris mon télescope au calibre effrayant,
Et la voûte visant d’un coup d’œil balayant,
Je désignai Venus pour percer ma cornée.
Pour bercer mon regard, la belle illuminée
Me fit voir ses atouts, son visage attrayant.
Je bavais à son charme et devint zézayant :
Que la nature est douce en couleurs déclinée!!
Mon iris rassasié, mon esprit s’envola.
Sur ma rétine encor, les photons en gala
Persistaient à danser. Je fermai mes paupières
En pensant aux passions, ces maitresses des cœurs.
Je rangeai mon engin à l’abri des poussières
Et léger en mon fort, dormi parmi les fleurs.
Merci d'avance pour vos commentaires constructifs, fussent-ils critiques...
Par un soir étoilé d’une blanche traînée,
Je pris mon télescope au calibre effrayant,
Et la voûte visant d’un coup d’œil balayant,
Je désignai Venus pour percer ma cornée.
Pour bercer mon regard, la belle illuminée
Me fit voir ses atouts, son visage attrayant.
Je bavais à son charme et devint zézayant :
Que la nature est douce en couleurs déclinée!!
Mon iris rassasié, mon esprit s’envola.
Sur ma rétine encor, les photons en gala
Persistaient à danser. Je fermai mes paupières
En pensant aux passions, ces maitresses des cœurs.
Je rangeai mon engin à l’abri des poussières
Et léger en mon fort, dormi parmi les fleurs.
Merci d'avance pour vos commentaires constructifs, fussent-ils critiques...
Par Averliche
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Communauté : Sonnets et beaux vers
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